Directive sur les frais de déplacement, de repas et d’accueil

Directive sur les frais de déplacement, de repas et d’accueil

Conseil de gestion du gouvernement

Novembre 2004
Révisé : août 2006
Révisé : 1er avril 2010

 

Bureau de la coordination des politiques
Division de la gestion des ressources humaines et des politiques générales, RHOntario
Ministère des Services gouvernementaux


Directive sur les frais de déplacement, de repas et d’accueil 

 

Table des matières

 

1.0       OBJECTIF
2.0       PRINCIPES
3.0       EXIGENCES OBLIGATOIRES – GÉNÉRALITÉS
4.0       CADRE DE RESPONSABILISATION
4.1     Pouvoir discrétionnaire de la direction
4.2     Divulgation publique des dépenses
5.0       DÉPLACEMENTS
5.1     Les déplacements sont une exigence de l’emploi
5.2 Les déplacements surviennent de temps à autre
5.3     Autorisations de déplacement
5.4     Délégation du pouvoir d’autoriser des déplacements
5.5     Avant un déplacement
5.6     Transport – Comment se rendre à destination
          Avion
          Train
          Véhicule
          Remboursements et taux
          Taxis
          Transport en commun
5.7     Hébergement
5.8     Autres types de frais
6.0       REPAS
7.0       ACCUEIL
8.0       FRAIS POUR LES SERVICES DE CONSULTANTS OU D’AUTRES ENTREPRENEURS
9.0       RESPONSABILITÉS
10.0    DÉFINITIONS
11.0.   ANNEXES
11.1 Annexe A :   Demande de statut particulier pour des déplacements à l’international ou pour le service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil
11.2 Annexe B : Entreprise de gestion de voyage


Directive sur les frais de déplacement, de repas et d’accueil

 

1.0 OBJECTIF

Objectifs de la présente directive :

 

APPLICATION ET PORTÉE

La présente directive établit les règles de gestion des frais de déplacement, de repas et d’accueil engagés au nom du gouvernement de l’Ontario, y compris ses organismes classifiés et autres entités visés par la loi. Ces règles s’appliquent aux personnes et aux organismes suivants :

Les définitions suivantes s’appliquent aux fins de la présente directive :

La présente directive modifie ou révise également la Directive sur les frais de déplacement, de repas et d’accueil adoptée en novembre 2004 (révisée en août 2006), et remplace cette dernière version, y compris les addenda de juillet et d’octobre 2009.

En cas de conflit ou de dispositions incompatibles, la présente directive a préséance sur tout protocole d’entente conclu entre un ministère et la direction d’un organisme ou d’une organisation, surtout si les conditions du protocole d’entente sont moins rigoureuses.

La présente directive n’a pas préséance sur la loi ou sur une convention collective.

 

2.0 PRINCIPES

 

3.0  EXIGENCES OBLIGATOIRES – GÉNÉRALITÉS

 

Obligations des demandeurs :

Obligations des responsables de l’autorisation :

Notons qu’un trop-perçu versé à un demandeur est considéré comme une dette envers le gouvernement qui doit être remboursée.

 

 4.0  CADRE DE RESPONSABILISATION

La présente directive mentionne l’autorité détenant le pouvoir d’autorisation des demandes de remboursement des frais de déplacement, de repas et d’accueil. Dans certains cas, il est fait mention du niveau d’autorisation et de la possibilité de déléguer le pouvoir. Dans d’autres cas, une exigence est formulée (p. ex., l’autorisation préalable obligatoire) sans mention du niveau d’autorisation. Si le niveau d’autorisation n’est pas mentionné, les ministères, les organismes et les organisations peuvent déterminer leur propre niveau et consentir à une éventuelle délégation du pouvoir.

Un sous-ministre ou un chef de direction a le pouvoir d’établir des règles supplétives en matière de frais. Toute règle supplétive doit être compatible avec celles de la présente directive et nécessaire pour répondre à certains besoins opérationnels précis. Ces règles ne peuvent remplacer aucune des règles de la présente directive, ni leur substituer des taux de remboursement plus élevés pour des frais de déplacement ou de repas. Il faut indiquer la date d’approbation de ces règles supplétives qui doivent être accessibles à toute personne concernée.

De plus, si le pouvoir est conféré à un gestionnaire, à un superviseur ou à un gestionnaire de marchés, le sous-ministre ou le chef de direction peut rehausser le niveau d’autorisation à un échelon plus élevé.

Dans les ministères, le Système intégré de gestion de l’information financière (SIGIF) et le système iExpenses identifient la personne ayant le pouvoir d’autoriser le remboursement des frais (selon la délégation de pouvoir propre à chaque ministère).

Les organismes ou organisations qui n’ont pas accès aux systèmes SIGIF et iExpenses doivent appliquer leurs propres pratiques d’autorisation.

 

4.1    Pouvoir discrétionnaire de la direction

Pour l’application de la présente directive, le pouvoir discrétionnaire de la direction consiste en la responsabilité administrative de prendre des décisions et d’effectuer des choix avec un certain degré de souplesse, dans le respect de la présente directive. Aucun pouvoir discrétionnaire ne permet de dévier des principes et exigences obligatoires établis dans la présente directive. Toute décision doit être prise avec grand soin.

Il faut exercer le pouvoir discrétionnaire en s’appuyant sur un raisonnement documenté que l’on dépose avec la demande.

Les responsables de l’autorisation doivent rendre compte de leurs décisions, et prendre celles-ci :

Lorsque survient une situation où il faut exercer le pouvoir discrétionnaire, les responsables de l’autorisation doivent examiner si la demande est :

 

Il incombe à la fois au responsable de l’autorisation et au demandeur de prendre les mesures appropriées pour satisfaire à la définition de « juste et équitable ».

 

Exemption
Seuls le Conseil du Trésor et le Conseil de gestion du gouvernement peuvent accorder une exemption totale ou partielle de la présente directive. Les ministères peuvent adresser une demande d’exemption motivée au Conseil du Trésor et au Conseil de gestion du gouvernement.

 

4.2    Divulgation publique des dépenses

L’information sur les dépenses des personnes suivantes doit être publiée sur les sites Web publics appropriés :

La divulgation publique des renseignements concernant les frais des cadres supérieurs des ministères doit se faire sur le principal site Web du gouvernement à l’adresse www.ontario.ca. Chaque organisme ou organisation divulgue ces renseignements sur son propre site Web.

Dans la FAQ, la section portant sur la divulgation publique des frais contient des renseignements sur les modalités d’affichage sur le site Web public. Celle-ci contient les renseignements se rapportant à ce qui suit :

 

5.0 DÉPLACEMENTS

 

La présente directive s’applique chaque fois qu’un déplacement est nécessaire.

Pour l’application de la présente directive, le terme déplacement ne désigne pas le transport habituel quotidien pour se rendre au travail et en revenir – ces frais ne sont pas remboursables.

 

 5.1    Les déplacements sont une exigence de l’emploi

Certains emplois exigent des déplacements fréquents qui font partie des tâches habituelles.

Au moment de l’embauche, les gestionnaires doivent s’assurer que l’employé est au courant de la directive et conscient de son incidence sur son travail. Ainsi, les responsables de l’autorisation doivent rencontrer l’employée pour établir des stratégies appropriées (p. ex., autoriser au préalable des déplacements fréquents ou réguliers, déterminer les circonstances où le remboursement des repas est possible, prévoir l’utilisation d’un véhicule, etc.).

Les ministères et organismes ou organisations dont certains postes exigent des déplacements réguliers doivent s’assurer que la directive est appliquée de façon uniforme afin d’en favoriser une compréhension commune chez les gestionnaires et les employés.

 

5.2 Les déplacements surviennent de temps à autre

Pour la majorité des postes dans la fonction publique, les déplacements surviennent habituellement de façon épisodique, en fonction des besoins. Par exemple, pour se rendre à des séances de formation, des réunions, des conférences ou des consultations, ou pour aller représenter le gouvernement dans le cadre d’un événement, etc. Dans certains cas, le gestionnaire demandera à des employés de se déplacer, et dans d’autres cas, la demande viendra de l’employé.

 

 5.3    Autorisations de déplacement

Les tableaux suivants indiquent les niveaux d’autorisation pour le déplacement de chaque personne visée par la présente directive. Dans bien des cas, il est possible de déléguer le pouvoir d’autorisation. Pour en savoir plus sur la délégation de pouvoir, consulter la section 5.4 ci-dessous.

Tableau 1 : Ministères
Tableau 2 : Organismes classifiés dont les employés sont nommés sous le régime de la Partie III de la Loi de 2006 sur la fonction publique de l’Ontario (LFPO) (organismes publics rattachés à la Commission de la fonction publique)
Tableau 3 : Autres organismes ou organisations dont les employés ne sont pas régis par la Partie III de la LFPO (ce qui inclut les organisations visées par la Loi de 2009 sur l’examen des dépenses dans le secteur public)

 

Statut particulier des déplacements à l’international

Pour certains organismes ou organisations, la nécessité de déplacements à l’international peut être considérée comme partie intégrante de leurs activités. Pour s’assurer que le processus d’autorisation n’entrave pas la capacité des organismes ou des organisations à mener leurs activités, ceux-ci peuvent demander un statut particulier qui permet de confier le pouvoir d’autoriser ces déplacements à leur président plutôt qu’aux titulaires des postes énumérées au tableau 2 ou 3.

Seuls le Conseil du Trésor et le Conseil de gestion du gouvernement peuvent autoriser un statut particulier. Les ministères peuvent réclamer un statut particulier en présentant au nom de leurs organismes une demande motivée au Conseil du Trésor et au Conseil de gestion du gouvernement. Si le Conseil du Trésor ou le Conseil de gestion du gouvernement approuve le statut particulier, le président pourra autoriser les déplacements à l’international ou déléguer ce pouvoir d’autorisation, mais uniquement au chef de la direction.

S’il survient une modification importante aux affaires d’un organisme ou d’une organisation ayant un statut particulier, le ministère peut présenter une nouvelle demande de statut particulier au Conseil du Trésor et au Conseil de gestion du gouvernement au nom de cet organisme ou de cette organisation, le cas échéant.

Pour en savoir plus sur ce processus et sur les niveaux d’autorisation propres aux organismes ou aux organisations ayant obtenu un statut particulier, consulter l’annexe A.


Autorisation des projets de déplacements

Tableau 1


Niveau d’autorisation exigé pour les ministères

Rôle

Déplacements en Ontario 

Déplacements au Canada et
dans la partie continentale des É-U

Déplacements à l’international
 

Sous‑ministre

S.O. 

S.O.3

Secrétaire du Conseil des ministres

Employé

Gestionnaire ou superviseur 

Sous-ministre

Secrétaire du Conseil des ministres

Consultant

Gestionnaire de contrats

Sous-ministre

Secrétaire du Conseil des ministres

Tableau 2


Niveau d’autorisation exigé des organismes classifiés dont les employés sont nommés sous le régime de la Partie III de la Loi de 2006 sur la fonction publique de l’Ontario (LFPO) – (Organismes publics rattachés à la Commission)

Rôle

Déplacements en Ontario2

Déplacements au Canada et
dans la partie continentale des É-U

Déplacements à l’international
 

Président

S.O.3

S.O.3

Ministre

Personne nommée

Président

Président

Ministre

Chef de la direction

S.O.3

S.O.3

Secrétaire du Conseil des ministres

Employé

Gestionnaire ou superviseur4

Chef de la direction

Secrétaire du Conseil des ministres

Consultant

Gestionnaire de contrats

Chef de la direction

Secrétaire du Conseil des ministres

Tableau 3


Niveau d’autorisation exigé pour les organismes ou organisations dont les employés
ne sont PAS régis par la Partie III de la LFPO

Rôle

Déplacements en Ontario2

Déplacements au Canada et dans la partie continentale des É-U

Déplacements à l’international

Président

S.O.3

S.O.3

Ministre

Personne nommée

Président

Président

Ministre

Chef de la direction

S.O.3

S.O.3

Ministre

Employé

Gestionnaire ou superviseur4

Chef de la direction

Ministre

Consultant

Gestionnaire de contrats

Chef de la direction

Ministre

 5.4       Délégation du pouvoir d’autoriser des déplacements

Le tableau suivant indique les modalités entourant la délégation du pouvoir d’autoriser les demandes de déplacement.


 Poste du dépositaire du pouvoir d’autorisation

Le pouvoir peut-il être délégué?

Restrictions en cas de délégation?

Ministre

Oui, sauf pour les présidents et les personnes nommées 
Pour les autres, uniquement aux sous-ministres

Sous réserve des restrictions ou des exigences imposées par le ministre

Secrétaire du Conseil des ministres

Oui, sauf pour les interlocuteurs directs
Pour les autres, uniquement aux personnes suivantes :
Le ou la sous-ministre pour son ministère et les organismes publics rattachés à la Commission de la fonction publique qui relèvent du ministère.
ou
Le secrétaire du Conseil du Trésor ou du Conseil de gestion du gouvernement pour l’ensemble ou une partie des ministères et des organismes publics rattachés à la Commission 

Sous réserve des restrictions ou des exigences imposées par le secrétaire du Conseil des ministres

Sous-ministre

Oui, sauf pour les interlocuteurs directs
Pour les autres, uniquement au niveau des sous‑ministres adjoints, ou à un niveau supérieur

Sous réserve des restrictions ou des exigences imposées par le sous‑ministre

Président

Non
Le but est d’exercer le pouvoir à ce niveau

S.O.

Chef de la direction

Oui, sauf pour les interlocuteurs directs
Pour les autres, uniquement au niveau du directeur général des finances, ou à un niveau équivalent

Sous réserve des restrictions ou des exigences imposées par le chef de la direction

Si une personne occupe temporairement un poste qui lui confère le pouvoir d’autorisation, elle peut exercer les pleins pouvoirs qui lui sont ainsi dévolus, pour autant qu’elle n’approuve pas ses propres projets ou frais de déplacement.

 

5.5    Avant un déplacement

Toute personne désirant obtenir le remboursement de ses frais de déplacement doit suivre un processus.

Les points de fidélisation peuvent être convertis à la discrétion de l’utilisateur; par contre, après les avoir utilisés pour affaires, il n’est plus possible de les convertir pour de l’argent comptant dans une demande de remboursement.

 

Déplacements à l’international

Pour tout déplacement à l’international (à l’extérieur du Canada et de la partie continentale des États-Unis), outre les obligations énoncées ailleurs dans la présente directive, les règles suivantes s’appliquent.

Toute demande de déplacement à l’international doit contenir les éléments suivants :

Sur un vol international, il est possible de réserver un siège en classe affaires avec l’autorisation préalable du sous-ministre ou du chef de la direction.

Au moment de planifier un déplacement, envisager la continuité des activités (p. ex., décider s’il faut réunir au cours du même déplacement des cadres supérieurs ou des personnes possédant des connaissances ou des compétences spécialisées).

 

Assurances

Les employés de la FPO trouveront des renseignements en matière d’assurances sur le site Voyages en ligne du portail MyOPS.
Les autres voyageurs doivent s’adresser à leur organisme ou organisation pour obtenir des conseils sur les assurances.

 

Assurances médicale et santé
Les employés de la FPO admissibles sont couverts par les régimes d’assurance‑maladie de l’employeur en cas de maladie ou de blessure. Il n’y aura pas de remboursement des frais additionnels d’assurance-maladie privée à des fins de déplacements au Canada.
Les employés, personnes nommées et consultants d’autres organismes ou organisations doivent s’adresser à leur ministère, organisme ou organisation pour obtenir une évaluation de leur protection d’assurance médicale et de santé à l’intérieur du pays.

Déplacements hors du Canada
Il incombe au voyageur de contracter une assurance médicale à l’étranger.
Pour les employés de ministères, ces frais sont remboursables et peuvent être payés au moyen de la carte de voyage professionnelle du gouvernement.
En souscrivant une assurance médicale à l’étranger, il est recommandé d’acheter également l’option qui permet d’obtenir le remboursement immédiat de tous les frais au moment de l’incident (c’est-à-dire l’option paiement forfaitaire unique).
Les employés, personnes nommées et consultants d’organismes ou organisations doivent s’adresser à leur ministère, organisme ou organisation pour obtenir des renseignements sur les remboursements d’assurance à l’étranger.

Assurance contre les accidents de voyage
Les employés de la FPO admissibles sont couverts par une assurance de base pour les blessures ou la mort accidentelles. Le voyageur peut contracter à ses frais une assurance supplémentaire qui ne sera pas remboursée.
Les employés, personnes nommées et consultants d’organismes ou organisations doivent s’adresser à leur ministère, organisme ou organisation pour obtenir une évaluation de leur protection d’assurance contre les accidents de voyage.

Assurance automobile

Employés d’un ministère
Entre autres avantages, notons une assurance couvrant la réparation des dommages subis par un véhicule approuvé dont la location est payée par la carte de voyage professionnelle du gouvernement. Par conséquent, le détenteur d’une telle carte doit l’utiliser pour louer un véhicule et refuser l’assurance collision sans franchise offerte par l’agence de location.
À défaut de carte de voyage professionnelle du gouvernement, ou si le véhicule loué n’est pas admissible à la couverture offerte par la carte, il faut souscrire à l’assurance collision sans franchise offerte par l’agence de location. Le coût de l’assurance peut être réclamé comme frais de déplacement. Pour en savoir plus, consulter la page d’accueil de la carte de voyage sur le portail MyOPS.

 Organismes ou organisations
Les organismes et organisations doivent examiner la couverture offerte par toutes les cartes de voyage commerciales.

Utilisation d’un véhicule personnel
Les règles suivantes s’appliquent à l’utilisation du véhicule personnel pour la conduite des affaires du gouvernement :

    Veuillez noter que ces niveaux d'approbation ne visent que les déplacements, et non les frais qui en découlent. L'approbation des frais relève des personnes qui détiennent le pouvoir d'approbation financière dans leur organisation (que ce soit la délégation de pouvoirs financiers pour les employés de la FPO, ou d'autres mécanismes applicables dans d'autres organisations).

 Les déplacements en Ontario comprennent

  • ceux effectués dans la région de la capitale nationale (Ottawa/Gatineau);
  • ceux effectués à l'extérieur de la province lorsqu’ils permettent d’emprunter le trajet le plus économique entre deux points situés dans la province.

 Étant donné le niveau de responsabilité, aucune approbation n'est nécessaire.

 Selon la délégation de pouvoir du ministère, de l'organisme ou de l’organisation.

 Pour tout renseignement sur l'admissibilité à une protection d'assurance accident, médicale, santé et de voyage, consulter le site intranet OpenWeb des RH et la convention collective pertinente, s'il y a lieu.


5.6    Transport – Comment se rendre à destination

Les employés d’un ministère doivent procéder à leurs réservations de voyages par l’intermédiaire de l’entreprise de gestion de voyage gouvernementale (voir annexe B) ou réserver en ligne sur le site Voyages en ligne du portail MyOPS.

Les employés et les personnes nommées au sein d’organismes ou d’organisations peuvent téléphoner directement à l’entreprise de gestion de voyage du gouvernement (voir annexe B). Si l’organisme ou une organisation a établi une relation avec une autre agence de voyages, celle-ci peut s’occuper des réservations, au besoin.

 

Avion 

Les déplacements par avion sont autorisés si ce moyen de transport s’avère le plus commode et le plus économique.

Pour l’achat des billets, la classe économique constitue la norme. Le voyage en classe affaires doit faire l’objet d’une autorisation préalable par le sous-ministre ou le chef de la direction, et peut être envisagé dans les circonstances suivantes :

 

Dans certains cas, les employés d’un ministère peuvent être tenus de voyager dans un avion nolisé du gouvernement. Ce mode de déplacement relève du ministère des Richesses naturelles. Chaque année, des sous-ministres fournissent au ministère des Richesses naturelles une liste des membres de leur personnel qui sont autorisés à utiliser ce moyen de transport pour la conduite des affaires du gouvernement.

 

 Train 

Les déplacements par train sont autorisés si ce moyen de transport s’avère le plus commode et le plus économique.

Le voyage en classe économique constitue la norme.

Sous réserve d’autorisation préalable, certaines circonstances permettent de voyager en classe affaires, notamment :

Les déplacements à l’international par train doivent correspondre à l’équivalent canadien de la classe économique.

 

 Véhicule 

Choix du véhicule approprié

Lorsque les déplacements par route s’avèrent l’option la plus commode et la plus économique, l’ordre de préférence est le suivant :

Si un travail exige des déplacements fréquents, il faut prendre ces arrangements dès l’embauche.

Il faut aborder d’avance avec le responsable de l’autorisation la question de l’utilisation du véhicule personnel. Le gouvernement n’assume à cet égard aucune responsabilité financière autre que le remboursement du taux par kilomètre.

Véhicule de l’État
L’utilisation des véhicules de l’État 

Dans le cas des employés d’un ministère, seules peuvent conduire les véhicules de l’État les personnes autorisées par la Motor Vehicle Fleet Policy (politique du parc automobile) du ministère des Transports (MTO).
Seules les personnes dont le déplacement est lié à la conduite des affaires du gouvernement peuvent prendre place dans un véhicule de l’État.
Les employés, personnes nommées et consultants d’organismes ou organisations doivent suivre les règles approuvées par leur organisme ou organisation.

Véhicule de location

Le choix d’un véhicule de location est limité à la catégorie compacte ou son équivalent. Toute exception doit respecter les règles suivantes :

Les véhicules de luxe et de sport sont interdits.

Pour réduire au minimum les frais d’essence, faire le plein avant de rendre le véhicule.

Les employés d’un ministère doivent suivre les consignes suivantes :

Les employés, personnes nommées et consultants d’organismes ou organisations doivent suivre les règles approuvées par leur organisme ou organisation pour la location de véhicules.

Véhicule personnel

Le ministère, l’organisme ou l’organisation n’assume aucune responsabilité financière à l’égard des véhicules personnels. L’utilisation d’un véhicule personnel approuvée au préalable pour la conduite des affaires du ministère, de l’organisme ou de l’organisation sera par contre remboursée selon le taux au kilomètre.

Pour un trajet de plus de 200 km par jour, l’utilisation d’un véhicule de l’État ou d’un véhicule de location pourrait être indiquée.

Si un employé doit utiliser son véhicule personnel plus de cinq jours par mois, même pour des parcours inférieurs à 200 km par jour, il faudrait envisager des solutions plus économiques, comme la location d’un véhicule, la téléconférence ou la vidéoconférence.

Le responsable de l’autorisation doit choisir le type de véhicule (personnel ou de location) en fonction de la fréquence et de la distance des déplacements. Si, avec l’accord du responsable de l’autorisation, l’employé choisit d’utiliser son véhicule personnel, il doit présenter des documents à l’appui de sa recherche et de sa justification.

L’employé qui utilise son véhicule personnel pour la conduite des affaires doit également conserver ses registres quotidiens pour en permettre le suivi.

Signalement d’un accident

Il faut signaler immédiatement tout accident aux autorités locales chargées de l’application de la loi et au superviseur immédiat. Aussi :

 

Remboursements et taux

Les taux sont calculés en fonction du nombre de kilomètres parcourus depuis le 1er avril de chaque année (année financière).
Les taux peuvent être fixés par une convention collective, et à défaut, ceux de la présente directive s’appliquent.
Les demandes de remboursement des frais doivent indiquer les distances parcourues en kilomètres.
Lorsqu’une demande est soumise par voie électronique à l’aide du SGIF ou du système iExpenses, le taux de remboursement approprié par kilomètre s’applique automatiquement.
Le demandeur qui n’utilise pas le SGIF ou le système iExpenses doit suivre la procédure de son organisme ou de son organisation pour obtenir un remboursement selon le taux par kilomètre.

 

Kilomètres parcourus 
 par année financière

Sud de l’Ontario 
($ par km)

Nord de l’Ontario
 ($ par km)

0 – 4 000 km

0,40

0,41

4 001 – 10 700 km

0,35

0,36

10 701 – 24 000 km

0,29

0,30

Plus de 24 000 km

0,24

0,25

 

Si l’auteur d’une demande est muté à un autre emploi au sein du gouvernement, du ministère, d’un organisme ou d’une organisation, les kilomètres qu’il a accumulés sont transférés avec lui.
Pour les véhicules personnels utilisés pour des déplacements à l’extérieur de l’Ontario, les taux de remboursement applicables sont ceux du sud de l’Ontario.
Frais de stationnement et droits de péage

Sont remboursés dans la mesure nécessaire et raisonnable les frais de stationnement et les droits de péage pour les ponts, les traversiers et les autoroutes engagés au cours des déplacements pour la conduite des affaires du gouvernement.
Ne sont pas remboursés les frais de stationnement engagés à proximité du bureau dans le cadre du transport habituel pour se rendre au travail et en revenir.
Ne sont pas remboursées les amendes pour infraction au Code de la route ou aux règlements en matière de stationnement.

 Taxis

Dans la mesure du possible, il faut obtenir une autorisation préalable avant de prendre un taxi.

Le transport par taxi peut être justifié dans les cas suivants :

Le transport par taxi ne peut servir à se rendre au travail ou au domicile, sauf dans des circonstances exceptionnelles, par exemple :

 

Transport en commun

Dans la mesure du possible, il faut utiliser le transport en commun local, y compris les navettes d’hôtel ou d’aéroports.

 

5.7    Hébergement

Dans la conduite normale des affaires, l’hébergement pour la nuit dans la région de son propre bureau ne sera jamais approuvé et ne fera jamais l’objet d’un remboursement autorisé. Par contre, certaines exceptions seront envisagées dans une situation d’urgence ou très inhabituelle. Par exemple :

Ne sont pas remboursés les frais engagés au cours de déplacements pour une suite dans un hôtel, une chambre sur un étage de luxe et le service à l’étage.

Sont remboursés les frais d’occupation simple dans une chambre standard.

Le personnel d’un ministère et les personnes employées et nommées par les organismes classifiés doivent utiliser le répertoire en ligne du gouvernement canadien qui contient des renseignements sur les fournisseurs de services offrant des taux spéciaux au gouvernement. À défaut de pouvoir accéder au répertoire, suivre les règles en vigueur dans son propre milieu de travail.

Pour prolonger son séjour dans un même lieu, il est nécessaire d’obtenir une autorisation préalable avant de réserver l’hébergement. Cette mesure permettra de profiter de meilleurs tarifs hebdomadaires ou mensuels.

La pénalité pour défaut d’annulation d’une réservation d’hôtel garantie est acquittée par le demandeur et n’est remboursée que dans des circonstances exceptionnelles.

Le séjour en privé chez des amis ou des membres de la famille est acceptable, et la remise de cadeaux ou de paiements en argent est autorisée selon les modalités suivantes :

 

5.8    Autres types de frais

 

Avances de fonds

L’employé de la FPO qui détient une carte de voyage professionnelle du gouvernement et a besoin d’une avance doit se procurer des fonds à un guichet bancaire.
Les personnes qui ne sont pas employées de la FPO doivent suivre la politique de leur ministère, organisme ou organisation en matière d'avance de fonds.

 

Passeports, visas et vaccin

Les frais suivants sont remboursés :

 

Soins personnels

Pour les voyages d’affaires d’au moins cinq jours consécutifs, le remboursement des frais suivants est autorisé dans les limites raisonnables :

Des reçus détaillés sont exigés

Les produits pour usage personnel ou récréatif ne sont pas remboursés (p. ex., la brosse à dents oubliée à domicile, la télévision à la carte, ou les articles du minibar).

Pourboires et gratifications

Télécommunications

Sur autorisation préalable, il est possible d’utiliser un Blackberry ou un téléphone cellulaire du gouvernement pour la conduite des affaires au cours de déplacements. L’employé doit consulter son responsable de l’autorisation pour déterminer ce que couvre son propre plan de Blackberry ou de téléphone cellulaire, et la façon dont son ministère, organisme ou organisation désire traiter les frais d’interurbain ou d’itinérance.

Chaque fois que cela est possible, utiliser le moyen de communication le plus économique, par exemple :

  • la carte d’appel;
  • l’accès Internet par le réseau local du gouvernement provincial.

Chaque fois que cela est possible, avoir recours à la téléconférence ou à la vidéoconférence en guise de solution de rechange au déplacement.

Sont remboursés les frais suivants engagés au cours d’un déplacement pour les affaires du gouvernement :

    • Les frais raisonnables pour un appel nécessaire à la maison chaque nuit passée à l’extérieur.
    • D’autres frais pour affaires engagés par les actes suivants :
  • les appels téléphoniques acheminés dans le cadre des affaires;
  • les appels téléphoniques urgents sur un avion ou sur un train;
  • l’accès à un ordinateur et à Internet;
  • la transmission de télécopies;
  • les services de traitement de texte et de photocopie;
  • la location et le transport de fournitures de bureau nécessaires.

 

La garde des personnes à charge

Pour l’application de la présente directive, une personne à charge est une personne qui vit à plein temps avec le voyageur et qui dépend de celui-ci pour ses soins (p. ex., un enfant ou un parent).

Pour obtenir un remboursement des frais de garde d’une personne à charge, il faut avoir obtenu au préalable une autorisation et fournir une explication écrite des circonstances.

Si les déplacements font partie des tâches de l’employé, les frais de garde d’une personne à charge ne sont pas remboursés. Par contre, ils peuvent être remboursés s’il survient des changements inattendus à la situation personnelle de l’employé ou aux exigences entourant les déplacements pour son travail.

Les frais de garde d’une personne à charge peuvent être remboursés dans les circonstances suivantes :

En pareil cas sont remboursés les frais réels pouvant atteindre quotidiennement les montants maximums suivants :

 

Gestion du domicile

Pour obtenir un remboursement des frais de gestion du domicile, il faut avoir obtenu au préalable une autorisation et fournir une explication écrite des circonstances.
Si les déplacements font partie des tâches de l’employé, les frais de gestion du domicile ne sont pas remboursés. Par contre, ils peuvent être remboursés s’il survient des changements inattendus à la situation personnelle de l’employé ou aux exigences entourant les déplacements pour son travail.

Les frais de gestion du domicile peuvent être remboursés dans les circonstances suivantes :

Voici certains types de frais pouvant être considérés, selon la durée du déplacement :

Le responsable de l’autorisation tient compte de ce qui constitue une situation et des frais raisonnables. Par exemple, le déneigement ponctuel doit respecter la réglementation locale. En l’occurrence, si le travail exige des déplacements fréquents, l’employé devrait déjà avoir pris ses propres dispositions, à ses propres frais. Par contre, la situation pourrait être différente si les déplacements ne sont qu’occasionnels. Le remboursement pourrait alors être envisagé.


6.0 REPAS

 

Règles

Les frais afférents à l’achat de boissons alcoolisées ne doivent pas figurer dans les frais de déplacement ni de repas. Il n’y a aucune exception à cette règle.

Les frais de repas raisonnables et appropriés sont remboursés. Les frais de repas pour la conduite des affaires du gouvernement sont autorisés dans les situations suivantes :

L’original des reçus détaillés est exigé et le remboursement ne peut excéder le montant effectivement versé. Les taux accordés pour les repas comprennent les taxes et pourboires.

Le remboursement ne vise que les repas pris au restaurant et les aliments préparés. Le remboursement d’une facture d’épicerie doit faire l’objet d’une autorisation préalable et la demande doit être accompagnée d’une justification écrite.

Ne sont pas remboursés les repas consommés à domicile ou inclus dans le coût du transport, de l’hébergement, de séminaires ou de conférences.

Si le travail exige régulièrement des déplacements, à moins d’autorisation préalable, les repas ne sont pas remboursés.

 

Taux de repas au Canada

Le remboursement des frais de repas engagés au Canada ne peut excéder les taux maximaux indiqués dans le tableau suivant. Ces taux incluent les taxes et le pourboire.

Repas

Montant maximal

Petit déjeuner

8,75 $

Déjeuner

11,25 $

Dîner

20,00 $

Les taux ne constituent pas une allocation. Ils s’appliquent aux repas individuels. Pour qu’une demande de remboursement soit valide, il faut avoir consommé le repas.

Quand une demande vise plus d’un repas pour une même journée, il est possible de combiner les taux maximaux entre les repas. Par exemple, pour un petit déjeuner et un déjeuner, le taux combiné est de 20 $. Ce montant constitue le taux maximal pour les deux repas, sans tenir compte du montant engagé pour chacun.
Notons qu’il n’est pas permis de se servir d’un taux maximal combiné sans demander le remboursement de chacun des repas. Par exemple, il n’est pas permis de combiner les montants maximaux pour le petit déjeuner et le déjeuner (20 $) pour demander le remboursement du déjeuner seul. Comme il n’est pas permis non plus de combiner les trois taux maximaux (40 $) pour ne consommer que deux repas.

 

Taux de repas à l’extérieur du Canada

Les frais de repas à l’extérieur du Canada sont établis selon les taux de remboursement du gouvernement fédéral qui sont décrits dans les annexes de la Directive sur les voyages du Conseil du Trésor du Canada, en vigueur depuis le 1er avril 2008, ou dans celle qui lui aura succédé.

Pour consulter ces documents, consulter le site Web du gouvernement fédéral et chercher la Directive sur les voyages dans la liste alphabétique des politiques.

Les deux annexes pertinentes sont les suivantes :

Le tableau suivant indique à quel moment et de quelle façon utiliser les annexes.

Destination

Liste des taux

Application pour la présente directive

États-Unis

Annexe C

  • Les taux indiqués sont en dollars américains

(p. ex., le taux pour un petit déjeuner est de 14,45 $US)

  • Les taux incluent les taxes et le pourboire

Déplacements à l’international (à l’extérieur du Canada et de la partie continentale des É-U)

Annexe D

  • Les taux indiqués sont ceux du pays visé
  • Les taux varient souvent en fonction de la ville
  • Les taux incluent les taxes et le pourboire

7.0 ACCUEIL

 

Que signifie le terme « accueil » pour l’application de la présente directive?
L’accueil consiste à fournir, aux frais de l’État, la nourriture, la boisson, l’hébergement, les transports ou d’autres commodités d’usage à des personnes qui n’exécutent pas un travail pour le compte du gouvernement de l’Ontario.

Règles

Les activités visant exclusivement les employés du gouvernement de l’Ontario ne sont pas considérées comme des activités d’accueil et ne sont pas remboursées. En d’autres termes, l’accueil ne peut jamais s’adresser exclusivement aux personnes visées par la présente directive, soit les employés de la FPO, d’organismes ou d’organisations, les personnes nommées ou les consultants.

L’accueil peut être prolongé de façon économique et pertinente dans les cas suivants :

Ne sont pas remboursés les frais qui ne répondent pas à la définition de l’accueil gouvernemental. Voici des exemples de tels frais : les activités sociales pour le bureau, les fêtes de départ à la retraite et les repas des fêtes.

Une autorisation préalable et écrite est exigée pour certaines fonctions d’accueil comportant un service de boissons alcoolisées (voir ci-dessous les responsabilités concernant les boissons alcoolisées). (lien vers le formulaire)

 

Cas où l’accueil est pertinent

L’accueil peut être prolongé au nom du gouvernement dans les cas suivants :

 

Responsabilités entourant le service de boissons alcooliques

Ministères

Organismes ou organisations

Statut particulier du service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil

Pour certains organismes ou organisations, le service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil peut être considéré comme faisant partie des affaires courantes. Pour s’assurer que le processus d’approbation n’entrave pas la capacité des organismes ou des organisations à mener leurs affaires, ceux-ci peuvent demander un statut particulier qui permet de confier à leur président plutôt qu’au sous-ministre le pouvoir d’approuver le service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil.

Seuls peuvent approuver un statut particulier le Conseil du Trésor et le Conseil de gestion du gouvernement, auxquels les ministères peuvent adresser une demande en ce sens au nom de leurs organismes ou organisations. Si le Conseil du Trésor ou le Conseil de gestion du gouvernement approuve le statut particulier, le président de l’organisme ou de l’organisation peut autoriser le service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil ou déléguer le pouvoir d’autorisation, mais uniquement au directeur général.

S’il survient une modification importante aux affaires d’un organisme ou d’une organisation qui a obtenu un statut particulier, le ministère peut présenter en son nom une nouvelle demande de statut particulier au Conseil du Trésor et au Conseil de gestion du gouvernement, le cas échéant.

Pour en savoir davantage sur ce processus et sur les niveaux d’approbation propres aux organismes ou organisations ayant obtenu un statut particulier, voir l’annexe A.

 

La planification de l’activité

 

Gestion de la liste d’invités

  • obtenir l’autorisation préalable de la haute direction;
  • éviter de faire bénéficier tout fournisseur d’un traitement préférentiel, réel ou supposé.

Présentation de la demande de remboursement

 

Échange de cadeaux

Il convient d’offrir des cadeaux symboliques d’appréciation d’une valeur maximale de 30 $ en échange de dons de services ou d’expertise de la part de personnes qui n’exécutent pas un travail pour le gouvernement de l’Ontario. Pour tout cadeau dont la valeur excède 30 $, il faut obtenir une autorisation préalable.


8.0 FRAIS POUR LES SERVICES DE CONSULTANTS OU D’AUTRES ENTREPRENEURS

 

Ne sont pas remboursés les frais d’accueil, de repas et les faux frais des consultants ou d’autres entrepreneurs, notamment :

Le remboursement des articles susmentionnés peut être autorisé dans certains contrats signés avant le 16 juillet 2009. En pareilles circonstances, le ministère, l’organisme ou l’organisation doit déconseiller fortement à l’entrepreneur d’en demander le remboursement.

 

Demandes de remboursement de frais

Sous le régime de la présente directive, le remboursement de frais admissibles n’est autorisé que si le contrat conclu avec le gouvernement le permet expressément.


9.0 RESPONSABILITÉS 

 

Les responsabilités des personnes employées et nommées sont les suivantes:

 

Les responsabilités des superviseurs et gestionnaires sont les suivantes:

 

Les responsabilités des sous-ministres et chefs de la direction (ou présidents s’il y a lieu) sont les suivantes:

Les responsabilités des présidentes et présidents sont les suivantes:

 

Les responsabilités des ministres sont les suivantes:

 

Les responsabilités du sous-ministre du ministère des Services gouvernementaux sont les suivantes:

 

Les responsabilités du sous-ministre des Finances sont les suivantes:

 

Les responsabilités du secrétaire du Conseil de gestion du gouvernement sont les suivantes :

 

Les responsabilités du secrétaire du Conseil du Trésor sont les suivantes:

Les responsabilités du secrétaire du Conseil des ministres sont les suivantes:

 

Les responsabilités du Conseil du Trésor et du Conseil de gestion du gouvernement sont les suivantes:


10.0  DÉFINITIONS

 

Accueil : fournir, aux frais de l’État, de la nourriture, des boissons, de l’hébergement, des transports ou d’autres commodités d’usage à des personnes qui n’exécutent pas un travail pour le compte du gouvernement de l’Ontario (Hospitality).

 

Chef de la direction : le chef des opérations des organismes et des organisations (Chief Executive Officer (CEO)).

Consultants et entrepreneurs : personnes ou entités liées par contrat à des ministères ou à des organismes classifiés et qui fournissent des services de consultation ou autres (Consultants and Contractors).

Délégation de pouvoir : une affectation écrite par laquelle une personne qui exerce un pouvoir, un devoir, une fonction ou une responsabilité en vertu de la présente directive autorise une autre personne (identifiée par son nom ou par le titre de son poste) à exercer le pouvoir, le devoir, la fonction ou la responsabilité (Delegation of Authority).

Demandeur : toute personne qui présente une demande sous le régime de la présente directive (Claimant).

Employé :
Employé de la FPO : une personne nommée fonctionnaire en vertu de la Partie III de la LFPO (y compris les employés de ministères et d’organismes classifiés qui sont des organismes publics rattachés à la Commission de la fonction publique) (OPS employee). 
Employé d’un organisme ou d’une organisation : une personne employée par une organisation ou un organisme qui n’est pas régi par la Partie III de la LFPO (comprenant certains organismes classifiés et les sociétés visées par la Loi de 2009 sur l’examen des dépenses dans le secteur public qui ne sont pas des organismes classifiés) (Agency/organization employee).

Entreprise de gestion de voyage : le fournisseur attitré du gouvernement d’Ontario pour les voyages (Travel management company).

Organisations : pour l’application de la présente directive, les organismes visés par la Loi de 2009 sur l’examen des dépenses dans le secteur public qui ne sont pas des organismes classifiés (Organizations).

Organisme classifié : une entité du gouvernement de l’Ontario qui ne fait pas partie d’un ministère sur le plan organisationnel, et qui est assujettie à la Directive sur l’établissement et l’obligation de rendre compte des organismes du Conseil du Trésor et du Conseil de gestion du gouvernement (Classified agency).

Organisme public rattaché à la Commission : un organisme classifié dont les employés sont nommés sous le régime de la Partie III de la Loi de 2006 sur la fonction publique de l’Ontario (LFPO) (Les organismes publics rattachés à la Commission de la fonction publique sont prévus par règlement dans le cadre de la LFPO) (Commission public body).

Personne à charge : une personne qui vit à plein temps avec le voyageur et qui dépend de celui-ci pour ses soins (p. ex., un enfant ou un parent) (Dependent).

Personne nommée : une personne désignée par le gouvernement pour entreprendre une fonction au nom de ce dernier (Appointee).

Président : une personne nommée comme chef d’un organisme ou d’une organisation et qui rend compte au ministre, que le titre de « président » soit utilisé ou non (Chair).

Reçu détaillé : document original sur lequel figurent le nom du fournisseur, la date et le montant de chaque article payé par le demandeur (Itemized receipt).

Région du bureau : la région entourant le lieu de travail habituel dans un périmètre de 24 km mesurés par le trajet routier le plus direct, sûr et pratique (Office area).

Responsable de l’approbation : une personne détenant le pouvoir de donner des approbations en vertu de la présente directive (Approver).


11.0. ANNEXES

 

 11.1 Annexe A :   Demande de statut particulier pour des déplacements à l’international ou pour le service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil

 

Processus pour obtenir un statut particulier

 

Rapports périodiques

Les rapports périodiques devraient comporter les renseignements suivants :         

Niveaux d’approbation pour les organismes ou organisations bénéficiant d’un statut particulier

 

         Service de boissons alcoolisées lors d’activités d’accueil

 

Déplacements à l’international

 

Rôle

Niveau d’approbation

Délégation de pouvoir

Président

Ministre

Aucune

Personne nommée

Président

Aucune

Chef de la direction

Président

Aucune

Employé

Président

Au chef de la direction

Consultant

Président

Au chef de la direction


11.2 Annexe B : Entreprise de gestion de voyage

 

L’entreprise de gestion de voyages du gouvernement de l’Ontario est HRG Canada. Pour procéder aux arrangements d’un déplacement, communiquer avec HRG Canada au numéro suivant :

Information

Amérique du Nord

Tél. : 1 866 855-4155*

* Note : Ce numéro est inscrit sur tous les itinéraires.

 

 

Centre d’intervention en cas d’urgence de HRG Canada

HRG Canada offre à ses voyageurs d’affaires un service d’intervention de 24 heures en cas d’urgence et un service d’aide après les heures de bureau. On peut communiquer avec le centre d’intervention en cas d’urgence pour les départs de dernière minute ou si des changements surviennent au cours d’un déplacement.

Information en cas d’urgence

Amérique du Nord

Tél. : 1 877 592-7517

À l’extérieur de l’Amérique du Nord

Tél. : 1 613 780-1338
(Les appels à frais virés provenant de l’extérieur de l’Amérique du Nord sont acceptés.)

 Les modules 1, 2 et 3 sont des distinctions destinées exclusivement à l'usage du gouvernement fédéral.

 Le module 4 traite des déplacements à l'international (à l'extérieur du Canada et de la partie continentale des États‑Unis).